Heure Sainte

24 novembre 2017

Heure Sainte 30 novembre 2017

Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison Pontificale

 Le Père Raniero Cantalamessa, né le 22 juillet 1934 à Colli del Tronto (Marches, Italie), est un prêtre capucin, théologien, historien et animateur de télévision italien, prédicateur de la Maison pontificale depuis 1980, soit durant les pontificats de Jean-Paul II, Benoît XVI et François. Il est l'une des personnalités du Renouveau charismatique catholique.

 

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30 novembre 2017 - oratoire de la cure de Quingey - 20h30

 (commentaires ouverts à la fin de ce message pour laisser vos intentions même si vous n'êtes pas présents)

 

P. Raniero Cantalamessa, membre de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins, est né le 22 juillet 1934 à Colli del Tronto, Ascoli Piceno (Italie). Ordonné prêtre en 1958, il fait une maîtrise en Théologie à Fribourg (Suisse) et en Lettres classiques à l’Université catholique de Milan.
Il a été professeur ordinaire de l’Histoire des origines chrétiennes et directeur du Département de sciences religieuses de l’Université du Sacré-Cœur de Milan. Il a également été membre de la Commission théologique internationale de 1975 à 1981 et, pendant douze ans, membre de la délégation catholique pour le dialogue avec les Églises pentecôtistes.
En 1979, il quitte l’enseignement pour se consacrer à temps plein au ministère de la Parole. Il sera nommé prédicateur de la Maison apostolique par Jean Paul II en 1980 et confirmé dans cette charge par Benoît XVI en 2005. En tant que prédicateur apostolique, il prononce chaque semaine, pendant l’Avent et le Carême, une méditation en présence du pape, des cardinaux, évêques, prélats et supérieurs généraux d’ordres religieux. Il est souvent invité, même par d’autres confessions chrétiennes, à animer des conférences dans plusieurs pays du monde.
Il a été décoré docteur honoris causa en Sciences du Droit à l’université Notre Dame de South Bend (Indiana), en Sciences de la communication à l’université de Macerata (Italie), ainsi qu’en Théologie par l’Université franciscaine de Steubenville (Ohio).
En tant qu’historien des origines chrétiennes, il a écrit plusieurs livres scientifiques sur la Christologie des Pères, la Pâques dans l’Église ancienne et d’autres thèmes. Il a également publié de nombreux autres livres de spiritualité, fruit de sa prédication à la Maison Pontificale, traduits dans une vingtaine de langues.
De 1994 à 2009, il a animé chaque samedi soir à la télévision italienne «Rai Uno» l’émission «Le ragioni della speranza» (les raisons d’espérer), émission consacrée au commentaire de l’évangile du dimanche.
Depuis 2009, il vit dans l’Ermitage de «L’Amour Miséricordieux» de Cittaducale (Italie) où il offre des services sacerdotaux à une petite communauté des moniales cloîtrées aussi longtemps que ses engagements à la Maison pontificale et dans les autres parties du monde le lui permettent.
Le 18 Juillet 2013 il a été confirmé par le pape François dans l’office de Prédicateur de la Maison Pontificale.

(Source : http://www.cantalamessa.org)

 

 

Détail Heure Sainte (Source : sanctuaires Paray-le-Monial - Communauté de l'Emmanuel) Cliquer sur le lien

 

Chants :

 - Seigneur Jésus tu es présent (cliquer sur le lien)

 - Tu es Saint Dieu (cliquer sur le lien)

 - Ô prends mon âme (cliquer sur le lien)

 - Tantum ergo (cliquer sur le lien)

 - Salve Regina (cliquer sur le lien)

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05 novembre 2017

Heure Sainte du 2 novembre 2017

Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison Pontificale

 Le Père Raniero Cantalamessa, né le 22 juillet 1934 à Colli del Tronto (Marches, Italie), est un prêtre capucin, théologien, historien et animateur de télévision italien, prédicateur de la Maison pontificale depuis 1980, soit durant les pontificats de Jean-Paul II, Benoît XVI et François. Il est l'une des personnalités du Renouveau charismatique catholique.

 

 

9 novembre 2017 - oratoire de la cure de Quingey - 20h30

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P. Raniero Cantalamessa, membre de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins, est né le 22 juillet 1934 à Colli del Tronto, Ascoli Piceno (Italie). Ordonné prêtre en 1958, il fait une maîtrise en Théologie à Fribourg (Suisse) et en Lettres classiques à l’Université catholique de Milan.
Il a été professeur ordinaire de l’Histoire des origines chrétiennes et directeur du Département de sciences religieuses de l’Université du Sacré-Cœur de Milan. Il a également été membre de la Commission théologique internationale de 1975 à 1981 et, pendant douze ans, membre de la délégation catholique pour le dialogue avec les Églises pentecôtistes.
En 1979, il quitte l’enseignement pour se consacrer à temps plein au ministère de la Parole. Il sera nommé prédicateur de la Maison apostolique par Jean Paul II en 1980 et confirmé dans cette charge par Benoît XVI en 2005. En tant que prédicateur apostolique, il prononce chaque semaine, pendant l’Avent et le Carême, une méditation en présence du pape, des cardinaux, évêques, prélats et supérieurs généraux d’ordres religieux. Il est souvent invité, même par d’autres confessions chrétiennes, à animer des conférences dans plusieurs pays du monde.
Il a été décoré docteur honoris causa en Sciences du Droit à l’université Notre Dame de South Bend (Indiana), en Sciences de la communication à l’université de Macerata (Italie), ainsi qu’en Théologie par l’Université franciscaine de Steubenville (Ohio).
En tant qu’historien des origines chrétiennes, il a écrit plusieurs livres scientifiques sur la Christologie des Pères, la Pâques dans l’Église ancienne et d’autres thèmes. Il a également publié de nombreux autres livres de spiritualité, fruit de sa prédication à la Maison Pontificale, traduits dans une vingtaine de langues.
De 1994 à 2009, il a animé chaque samedi soir à la télévision italienne «Rai Uno» l’émission «Le ragioni della speranza» (les raisons d’espérer), émission consacrée au commentaire de l’évangile du dimanche.
Depuis 2009, il vit dans l’Ermitage de «L’Amour Miséricordieux» de Cittaducale (Italie) où il offre des services sacerdotaux à une petite communauté des moniales cloîtrées aussi longtemps que ses engagements à la Maison pontificale et dans les autres parties du monde le lui permettent.
Le 18 Juillet 2013 il a été confirmé par le pape François dans l’office de Prédicateur de la Maison Pontificale.

(Source : http://www.cantalamessa.org)

 

 

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Chants :

 - Seigneur Jésus tu es présent (cliquer sur le lien)

 - Tu es Saint Dieu (cliquer sur le lien)

 - Ô prends mon âme (cliquer sur le lien)

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30 septembre 2017

Heure Sainte du 5 octobre 2017

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Heure Sainte avec des extraits de la Lettre Encyclique « Miserentissimus Redemptor » du Pape Pie XI

 

5 octobre 2017 - oratoire de la cure de Quingey - 20h30

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Pie XI et la petite Thérèse

Pie XI, le Pape qui béatifia et canonisa Thérèse, gardait toujours sur son bureau un exemplaire d'Histoire d'une âme. Il bénéficia selon ses propres dires d'une protection particulière de Thérèse, en particulier dans les affaires difficiles qu'il eût à résoudre en tant que Pape, si bien qu'il la nommait "l'étoile de son pontificat". Pie_XI

 

Du fond de sa clôture, elle fascine aujourd'hui le monde sous la magie de son exemple, exemple de sainteté que tout le monde peut et doit suivre car, tout le monde doit entrer dans cette "petite voie" - voie d'une simplicité d'or qui n'a d'enfantine que le nom - dans cette "voie d'enfance spirituelle".

Pie XI

 

Pie XI : biographie

Le 6 février 1922, Achille Ratti est élu pape sous le nom de Pie XI : son pontificat sera marqué par la signature des accords du Latran et sa lutte pour la paix sociale.

pie xi Pie XI © DR

 259e pape
 Pontificat :
 1922-1939

Les accords du Latran

Signés en 1929 entre le chef du gouvernement italien Mussoliniet le Vatican, ces accords règlent la "question romaine" en pacifiant les relations entre la papauté et le royaume italien. Le traité garantit l'indépendance de l'Eglise, Pie XI étant désormais reconnu comme le souverain de la Cité du Vatican. Il reçoit en outre 750 millions de lires en dédommagement de la perte des états de l'Eglise entre 1860 et 1870. D'autre part, dans ces accords, un concordat instaure le catholicisme comme "seule religion de l'Etat Italien" : l'enseignement religieux devient obligatoire à l'école et le divorce civil est interdit. En contre-partie, Pie XI reconnaît la souveraineté de la Maison de Savoie sur l'Italie, avec Rome pour capitale.

La lutte contre les totalitarismes

Pie XI laisse deux encycliques sans équivoque : la première, "Mit brennender Sorge" ("avec une vive inquiétude"), s'adresse directement aux Allemands en 1937 et condamne le racisme et le mythe du sang et de la terre. La seconde, "Divini Redemptoris" ("le divin rédempteur") est une condamnation du communisme athée.

Le pape des missions

Pie XI, c'est enfin un pape missionnaire. Le sacre de plusieurs évêques originaires de Chine, du Japon, de l'Inde et d'Afrique va marquer son action. Il organise aussi l'Exposition Universelle Missionnaire en 1925. Forte de son succès, elle devient permanente en 1927 avec la création du Musée Missionnaire Ethnologique du Vatican qui présente notamment les grandes religions et cultures du monde.

 

L'encyclique Miserentissimus Redemptor

Miserentissimus Redemptor est une encyclique du pape Pie XI, publiée le 8 mai1928, consacrée à la réparation due par tous au Sacré-Cœur de Jésus qui est selon le souverain pontife « la synthèse de la religion ». Pie XI rappelle que la dévotion au Sacré-Cœur, qui a pour origine l'encyclique Annum Sacrum de Léon XIII en 1899, a perdu depuis son intensité alors que « l'esprit d'expiation ou de réparation a toujours tenu le premier et principal rôle dans le culte rendu au Sacré-Cœur de Jésus ».

 

 - Consulter et/ou télécharger l'encyclique Miserentissimus Redemptor - Cliquer ici

 - Détail Heure Sainte (Source : sanctuaires Paray-le-Monial - Communauté de l'Emmanuel) Cliquer ici

Chants :

 - Seigneur Jésus tu es présent (cliquer sur le lien)

 - Ô Dieu Saint Ô Dieu Fort Ô Dieu Immortel (cliquer sur le lien)

 - Tantum ergo (cliquer sur le lien)

 - Salve Regina (cliquer sur le lien)

 

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25 mai 2017

Heure Sainte du 1er Juin 2017

Rendez-vous à l'oratoire de la cure de Quingey jeudi 1er juin à 20H30

Image illustrative de l'article Claude La Colombière

Figure du moi : Saint Claude la Colombière (année des 25 ans de sa canonisation)

 

Feuille de chants / méditations téléchargeable :

Détail Heure Sainte (Source : sanctuaires Paray-le-Monial - Communauté de l'Emmanuel) Cliquer sur le lien

 

Chants à apprendre :

 - Seigneur Jésus tu es présent (cliquer sur le lien)

 - Ô Jésus tu es doux et humble de coeur (cliquer sur le lien)

 - Tantum ergo (cliquer sur le lien)

 - Salve Regina (cliquer sur le lien)

 

 Acte de confiance en Dieu (Saint Claude La Colombière) :

Mon Dieu,

 Je suis si persuadé que tu veilles

sur ceux qui espèrent en Toi

et qu’on ne peut manquer de rien

quand on attend de Toi toute chose

que j’ai résolu de vivre désormais

sans aucun souci

et de me décharger sur Toi

de toutes mes inquiétudes.

 

 

Ci-dessous texte du Père Antoine BERGERET, ancien chapelain des Sanctuaires de Paray-le-Monial

(Source : site web des sanctuaires de Paray le Monial)

 

Si Claude La Colombière a été canonisé en 1992, c’est parce qu’il a aujourd’hui quelque chose de particulier à nous apporter. Les liens entre le message de Jésus à Paray et Saint Claude sont essentiels :

On ne peut en saisir la valeur sans se référer à ce qu’il a vécu ici à Paray-le-Monial, et on pourra dire que l’actualité de ce message ne se comprend pleinement qu’avec lui.

Claude La Colombière fut envoyé par son provincial, François de Lachaise, en 1675, quelques jours après avoir prononcé ses vœux solennels, le jour de ses 34 ans, le 2 février.

St-Claude-Claude-Alliez

Il fut celui qui rassura Marguerite-Marie et sa supérieure

sur l’authenticité de ce qu’elle vivait, et le premier apôtre de la dévotion au Sacré-Cœur. Mais il y a plus que cela ; doué de qualités humaines et spirituelles exceptionnelles, ayant saisi et expérimenté la valeur éminente du message reçu par la religieuse visitandine et associé à sa divulgation, il en est aujourd’hui encore un témoin exceptionnel.

Il nous offre de découvrir, par sa vie et ses écrits, une expérience vécue, accessible et lumineuse, bouleversante et actuelle, de l’amour passionné de Dieu pour chacun de nous, qui, lorsqu’il est accueilli avec une confiance à sa (dé)mesure, saisit et oriente radicalement notre être vers sa fin bienheureuse : 

Si tu crois, tu verras la puissance de mon Cœur.Jésus à Sainte Marguerite-Marie

 

« Etre à Dieu sans réserve »

Claude La Colombière est né le 2 février 1641 à Saint Symphorien d’Ozon dans le Dauphiné, au sein d’une famille profondément chrétienne : sur les cinq enfants qui survécurent, trois des quatre garçons devinrent prêtres et l’unique fille religieuse visitandine. Après avoir fait ses études à Lyon chez les Jésuites, Claude entra à 17 ans au noviciat de la Compagnie de Jésus à Avignon, pour répondre à l’appel de Dieu et lui appartenir « sans réserve », selon la devise de sa famille. Au terme de ses deux années de noviciat, son père maître fait état des qualités exceptionnelles du jeune profès : « Claude La Colombière a de très grands dons, un rare bon sens, une prudence remarquable, une expérience déjà assez développée ; il a pris un bon départ pour les études. Son tempérament est plein de douceur. Ses forces physiques sont délicates. Il est fait pour assumer toute tâche (Ad omnia factus) ». Témoignage du soin que l’on prit de sa formation, il fut envoyé par le Père Général à Paris pour faire ses études de théologie, et fut ainsi témoin des débuts de la controverse anti-janséniste. C’est là qu’il est ordonné prêtre le 6 avril 1669.

Le « fidèle serviteur et parfait ami » de Jésus-Christ

 

Il me dit qu’il m’enverrait son fidèle serviteur et parfait ami qui m’apprendrait à le connaître et à m’abandonner à lui sans plus de résistance.Marguerite-Marie

Telle est la promesse que le Christ fit à Marguerite-Marie, religieuse au couvent de la Visitation de Paray-le-Monial, alors qu’elle était en proie aux critiques et au doute concernant les visions et apparitions dont le Christ la gratifiait. Quelques temps plus tard, elle rencontrait notre jeune jésuite qui, avec un jugement sûr, reconnut immédiatement l’origine divine de ces manifestations.

En parcourant la vie de Claude La Colombière, on ne peut qu’être saisi par l’œuvre de la Providence qui prépara le « fidèle serviteur et parfait ami » du Christ à la mission particulière qui lui était destinée. Outre ses qualités humaines et spirituelles exceptionnelles, des événements singuliers et étonnants jalonnent le chemin de l’accomplissement d’une vocation qui est en fait celle à laquelle chacun de nous est appelé : la perfection dans l’amour à l’exemple du Christ, la sainteté.

La sainteté, Claude l’a choisie comme but de sa vie, et il s’y est engagé « à quelque prix que ce soit », découvrant en même temps son incapacité radicale d’y parvenir par ses propres forces et la passion qui le guette : la « vaine gloire ». Pour avancer, il choisit avec bon sens le moyen que lui donne son état : il prononça un vœu particulier de fidélité sans réserve aux Règles et Constitutions de la Compagnie de Jésus.

Mais c’est à Paray-le-Monial que Claude découvre enfin le moyen d’atteindre ce à quoi il aspirait de tout son être : « être à Dieu sans réserve ». Faisant l’anamnèse de ce qu’il y a reçu, il écrit, au terme de la retraite qu’il effectua à Londres quelques semaines après avoir quitté la cité charolaise :

« Ce huitième jour, il me semble que j’ai trouvé un grand trésor, si j’en sais faire mon profit : c’est une ferme confiance en Dieu, fondée sur sa bonté infinie, sur l’expérience que j’ai qu’il ne nous manque point dans nos besoins… C’est pourquoi je suis résolu de ne donner point de bornes à ma confiance et de l’étendre à toutes choses. »

L’Offrande au Cœur Sacré de Jésus-Christ scellera cette découverte et l’orientera jusqu’à la fin de sa vie vers le don total en retour à l’amour premier de Dieu : « Il aime et il n’est point aimé… Pour réparation de tant d’outrages et de si cruelles ingratitudes…, je vous offre mon cœur…, je me donne tout entier à vous. »

Selon le propre témoignage de Marguerite-Marie : « Cette dévotion du Sacré-Cœur… l’a plus élevé en la gloire que tout ce qu’il avait pu faire au reste pendant tout le cours de sa vie. »

Les dernières années de sa vie seront marquées par les purifications passives, au moyen de la maladie, « une des plus grandes miséricordes que Dieu ait exercées envers moi », écrit Claude dans une de ses dernières lettres à Marguerite-Marie, qui aboutiront à l’offrande de sa volonté propre, à l’oubli de soi et au sacrifice final de sa vie.

L’apôtre du Cœur Sacré de Jésus

Si le Père Claude aida Marguerite-Marie par ses précieux conseils, la sainte fut aussi pour lui la messagère de Jésus et lui transmettra les ordres et les désirs du Cœur de Jésus jusqu’au dernier moment de sa vie, et il en tira un grand profit.

De fait, Claude La Colombière fut associé par Jésus lui-même, dés son premier séjour à Paray-le-Monial, à la mission de la religieuse visitandine :

St_Claude-TableauColombière

« Une fois que le Père Claude disait notre messe de communauté, Le Seigneur les combla de grâces ; et, comme elle s’approcha pour le recevoir par la sainte communion, il lui montra son sacré Cœur, comme une ardente fournaise, et deux autres cœurs qui s’y allaient abîmer, lui disant : « C’est ainsi que mon pur amour unit ces trois cœurs pour toujours. » Après, il lui fit entendre que cette union était toute pour la gloire de son sacré Cœur, dont il voulait qu’elle lui découvrît les trésors, afin qu’il en fît connaître et en publiât le prix et utilité. Et pour cela, il voulait qu’ils fussent comme frère et sœur, également partagés des biens spirituels » (témoignage des contemporaines).

Mettant en pratique immédiatement les demandes de Jésus à Marguerite-Marie, Claude n’hésita pas, convaincu de l’authenticité et de la valeur de cette dévotion, à la recommander aux personnes qu’il accompagnait : « Je l’ai déjà inspirée à bien des gens », écrit-il en février 1677 dans son journal de retraite. En Angleterre, il sera déjà considéré comme « l’apôtre du Cœur de Jésus ». « Quand je fus en sa présence, je crus avoir affaire à l’apôtre saint Jean revenu sur terre pour rallumer cet amour au feu du Cœur de Jésus » raconte saint John Wall, franciscain anglais traqué qui trouva réconfort une nuit auprès de lui, avant d’être martyrisé.

Il forma des disciples parmi les novices jésuites dont il eut la charge à Lyon en sa dernière année.

Pour accomplir cette œuvre, le divin Maitre utilisera ses qualités spirituelles et littéraires : Claude contribuera davantage au développement du culte du Cœur sacré de Jésus après sa mort par ses écrits que de son vivant par son apostolat. Dieu sait ce qu’il fait.

L’actualité de saint Claude

Claude La Colombière n’a vécu que peu de temps à Paray-le-Monial, environ 23 mois. Mais c’est ici qu’il rendit à Dieu son âme de feu, à la demande expresse du Seigneur. Et il y est toujours…

Mort en 1682 à Paray-le-Monial en réputation de sainteté, Claude La Colombière ne fut béatifié qu’après la canonisation de Marguerite-Marie, le 16 juin 1929, par le Pape Pie XI. Et il fut enfin canonisé par le pape Jean-Paul II le 31 mai 1992.

 

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Le 5 octobre 1986, le pape Jean-Paul II vint prier à la chapelle La Colombière : « Au cours de mon pèlerinage à Paray-le-Monial, je désire venir prier dans la chapelle où est vénéré le tombeau du bienheureux Claude La Colombière. Il fut « le serviteur fidèle » que, dans son amour providentiel, le Seigneur a donné comme directeur spirituel à sainte Marguerite-Marie Alacoque. C’est ainsi qu’il fut amené, le premier, à diffuser son message. En peu d’années de vie religieuse et de ministère intense, il se révéla un « fils exemplaire » de la Compagnie de Jésus à laquelle, au témoignage de sainte Marguerite-Marie elle-même, le Christ avait confié la charge de répandre le culte de son Cœur divin » (Jean-Paul II, Lettre au Préposé général de la Compagnie de Jésus).

 

Et le 31 mai 1992, le pape déclarait : « Puisse la canonisation de Claude La Colombière être pour toute l’Eglise un appel à vivre la consécration au Cœur du Christ, consécration qui est don de soi pour laisser la charité du Christ nous animer, nous pardonner et nous entraîner dans son ardent désir d’ouvrir à tous nos frères les voies de la vérité et de la vie ! » (Homélie lors de la messe de canonisation).

Pour répondre à cet appel, mettons-nous à l’école de saint Claude, à l‘invitation de sa sœur Marguerite-Marie qui témoigne ainsi : « Le talent du Père de la Colombière est d’amener les âmes à Dieu ».

Aujourd’hui, nous redécouvrons la richesse de la personnalité et de la grâce donnée par Dieu au « fidèle serviteur et parfait ami » de son Fils.

Venant à Paray-le-Monial, puissiez-vous expérimenter la douceur de son amitié et entrer avec lui dans les richesses infinies du Cœur Sacré de Jésus.

Faisons nôtre cette prière, résumé de son acte de confiance en Dieu :

 

Mon Dieu,

 Je suis si persuadé que tu veilles

sur ceux qui espèrent en Toi

et qu’on ne peut manquer de rien

quand on attend de Toi toute chose

que j’ai résolu de vivre désormais

sans aucun souci

et de me décharger sur Toi

de toutes mes inquiétudes.

 


Saint Claude la Colombière

 

 

29 avril 2017

Heure Sainte du 4 mai 2017

Mai 2017 : Centenaire des Apparitions de ND de Fatima

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Méditations de la Servante de Dieu, Sœur Lucie de Fatima, rappelée à Dieu le 13 février 2005
Extraits de son ultime écrit, « Appels du Message de Fatima » (1997).

 

4 mai 2017 - oratoire de la cure de Quingey - 20h30

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« A Fatima le divin s'est manifesté sous les traits du visage maternel de Marie, qui a laissé un message de Dieu pour l'humanité du XX sec., un message qui est en soi une parole prophétique".Nous sommes le 13 mai 1917, et les principaux acteurs sont trois enfants: Lucia de Jesus -- qui entrera ensuite dans les ordres au Carmel de Sainte-Thérése à Coimbra -- et Francesco et Giacinta Marto..  Trois petits bergers qui faisaient paitre leur troupeau à Cova da Iria, rattachée aujourd'hui au diocèse de Leiria-Fatima. Vers midi, les trois enfants aperçoivent comme une grande lueur et, pensant qu'il s'agit d'un éclair, décident de s'en aller.. mais aussitôt après arrive une nouvelle lueur qui éclaire tout l'espace autour d'eux. Voila que sur un petit chêne vert (où se dresse aujourd'hui la petite chapelle des apparitions)  apparait une « Dame plus resplendissante que le soleil » , tenant dans ses mains un chapelet tout blanc.La Dame dit aux trois pastoureaux qu'il leur faut beaucoup prier et leur demande de retourner à la Cova da Iria pendant six mois de suite, le 13 de chaque mois à la même heure.« Ces apparitions on été précédées par celles de l'Ange de la paix, comme l'a dit sœur Lucia, préparant les enfants à pénétrer le mystère divin et à comprendre que Dieu leur confiait un message » . Lors de sa dernière apparition, le 13 octobre, près de 70.000 personnes sont sur les lieux, et la Dame révèle son nom : « Notre-Dame du Rosaire ».  La Vierge  demande que l'on construise, à l'endroit-même où elle se trouve, une chapelle en son honneur. Après l'apparition, toutes les personnes présentes sont témoins du miracle promis précédemment aux trois enfants : le soleil, tel un disque d'argent que l'on pouvait observer sans aucune difficulté, commence à tourner sur lui-même comme une boule de feu faisant mine de précipiter au sol.« Ce message revêt divers aspects, que sœur Lucia a cependant synthétisés dans ce qui est connu comme le secret de Fatima ».Comme l'explique Mgr Marto, le message de Fatima révèle trois choses distinctes: la vision de l'enfer en guise d'avertissement pour secouer les consciences de l'humanité; la dévotion au cœur sacré de Marie; et une référence aux souffrances, aux persécutions et aux martyres de l'Eglise. Ce message est un message d'espérance et de persévérance au milieu des difficultés du monde.  Conformément au Document officiel de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, sœur Lucia était consciente que « le but de toutes ces apparitions était de faire grandir dans la foi, dans l'espérance et dans la charité » et que « tout le reste ne visait que cela ».  Le 13 octobre 1930, l'évêque de Leiria,  reconnait que les apparitions sont dignes de foi et autorise le culte de Notre-Dame de Fatima. En revanche, le début des travaux de construction de la petite Chapelle des Apparitions remonte au 28 avril 1919.Le sanctuaire attire aujourd'hui aussi des fidèles d'autres religions. Dans le monde islamique, par exemple, Fatima est la fille du prophète Mahomet. Il disait d'elle: « Tu es la plus noble des femmes du Paradis, après Marie » . Selon certaines interprétations Marie a choisi d'être reconnue comme Notre-Dame de Fatima pour donner de l'espérance au peuple musulman qui, au fil des siècles, avait occupé une partie du Portugal.Le 13 mai 1981 il est également lié à l'attentat à Rome de Mehmet Ali Ağca contre Jean Paul II. Le pape, après cela, avait fait insérer dans la couronne de la statue de la Vierge le projectile qui avait traversé son corps, en guise de remerciement pour lui avoir sauvé la vie.La béatification des deux voyants de Fatima, Francesco et Giacinta Marto, s'est déroulée à Fatima le 13 mai 2000. Le Pape Benoît XVI a donné son autorisation pour anticiper l'ouverture du procès canonique de béatification de Lucia de Jésus, qui prit le nom de sœur Maria Lucia du Cœur Immaculé.« Ô Vierge Marie, Mère de Dieu et notre Mère, REINE DU ROSAIRE, douce Vierge de Fatima,  Je me consacre à votre Cœur Immaculé pour être pleinement offerts et consacrés au Seigneur.Veuillez s'il vous plaît me prendre sous votre protection maternelle; défendez-moi contre les dangers, aidez-moi à vaincre les tentations, à fuir les péchés, et veillez je vous en conjure sur la pureté de mon corps et de mon âme. Que votre Coeur Immaculé soit mon refuge et le chemin qui conduit jusqu'à Dieu.Donnez-moi la grâce de prier et de me sacrifier par amour pour Jésus, pour la conversion des pécheurs et en réparation des péchés commis contre votre Coeur Immaculé.En me confiant à Vous et en union avec le Coeur de votre divin Fils, je veux vivre pour la Très Sainte Trinité en qui je crois, que j'adore, que j'espère et que j'aime. Ainsi soit-il. »

 

Détail Heure Sainte (Source : sanctuaires Paray-le-Monial - Communauté de l'Emmanuel) Cliquer sur le lien

 

La Paroisse Calixte II fête le centenaire des apparitions de Fatima - Cliquer sur le lien

 

Chants :

 - Seigneur Jésus tu es présent (cliquer sur le lien)

 - Je te prend chez moi, Marie (cliquer sur le lien)

 - Tantum ergo (cliquer sur le lien)

 - Salve Regina (cliquer sur le lien)

 

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30 mars 2017

Heure Sainte du 6 avril 2017

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 Heure Sainte avec les méditations du Padre Raniero Cantalamessa

6 avril 2017 - oratoire de la cure de Quingey - 20h30

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P. Raniero Cantalamessa, membre de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins, est né le 22 juillet 1934 à Colli del Tronto, Ascoli Piceno (Italie). Ordonné prêtre en 1958, il fait une maîtrise en Théologie à Fribourg (Suisse) et en Lettres classiques à l’Université catholique de Milan.
Il a été professeur ordinaire de l’Histoire des origines chrétiennes et directeur du Département de sciences religieuses de l’Université du Sacré-Cœur de Milan. Il a également été membre de la Commission théologique internationale de 1975 à 1981 et, pendant douze ans, membre de la délégation catholique pour le dialogue avec les Églises pentecôtistes.
En 1979, il quitte l’enseignement pour se consacrer à temps plein au ministère de la Parole. Il sera nommé prédicateur de la Maison apostolique par Jean Paul II en 1980 et confirmé dans cette charge par Benoît XVI en 2005. En tant que prédicateur apostolique, il prononce chaque semaine, pendant l’Avent et le Carême, une méditation en présence du pape, des cardinaux, évêques, prélats et supérieurs généraux d’ordres religieux. Il est souvent invité, même par d’autres confessions chrétiennes, à animer des conférences dans plusieurs pays du monde.
Il a été décoré docteur honoris causa en Sciences du Droit à l’université Notre Dame de South Bend (Indiana), en Sciences de la communication à l’université de Macerata (Italie), ainsi qu’en Théologie par l’Université franciscaine de Steubenville (Ohio).
En tant qu’historien des origines chrétiennes, il a écrit plusieurs livres scientifiques sur la Christologie des Pères, la Pâques dans l’Église ancienne et d’autres thèmes. Il a également publié de nombreux autres livres de spiritualité, fruit de sa prédication à la Maison Pontificale, traduits dans une vingtaine de langues.
De 1994 à 2009, il a animé chaque samedi soir à la télévision italienne «Rai Uno» l’émission «Le ragioni della speranza» (les raisons d’espérer), émission consacrée au commentaire de l’évangile du dimanche.
Depuis 2009, il vit dans l’Ermitage de «L’Amour Miséricordieux» de Cittaducale (Italie) où il offre des services sacerdotaux à une petite communauté des moniales cloîtrées aussi longtemps que ses engagements à la Maison pontificale et dans les autres parties du monde le lui permettent.
Le 18 Juillet 2013 il a été confirmé par le pape François dans l’office de Prédicateur de la Maison Pontificale.

(Source : http://www.cantalamessa.org)

 

 

Détail Heure Sainte (Source : sanctuaires Paray-le-Monial - Communauté de l'Emmanuel) Cliquer sur le lien

 

Chants :

 - Seigneur Jésus tu es présent (cliquer sur le lien)

 - Ô Dieu Saint (cliquer sur le lien)

 - Tantum ergo (cliquer sur le lien)

 - Salve Regina (cliquer sur le lien)

 

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26 février 2017

Heure Sainte du 2 mars 2017

Avec le Pape François

 "Qui suis-je face a mon Seigneur qui souffre?"

2 mars 2017 - oratoire de la cure de Quingey - 20h30

 (commentaires ouverts à la fin de ce message pour laisser vos intentions même si vous n'êtes pas présents)

 

“Qui suis-je face à mon Seigneur qui souffre?”

 

Cette question de notre Pape François au Jardin des Oliviers lors de son déplacement en Terre Sainte en mai 2014 est bien la question nourrissant la méditation de cette Heure Sainte d’adoration mensuelle.

 

En effet, nous partagerons cette Heure Sainte avec les méditations du Pape François lors de ce voyage de 2014 en Terre Sainte et à Gethsémani notamment.

 

J'ajoute ces questions personnelles en plus de La Question centrale du Pape, pour alimenter nos méditations :

Qui suis-je face à ce migrant qui souffre de devoir quitter son pays pour fuir on ne sait quels dangers agressant notre propre chair dans notre humanité universelle et la nostalgie crucifiante d’un pays, de parfums, de musiques, de lieux, de paysages, de visages tant aimés qu’il ne reverra sans doute jamais?

Qui suis-je face à ce sans domicile fixe qui me demande l’aumône?

Qui suis-je face à ce malade qui souffre tant?

Qui suis-je face à cette personne âgée isolée?

Qui suis-je face à cette personne proche en train de mourir?

Qui suis-je face à la souffrance de mon prochain?

 

Nous ne voyons pas toujours leurs larmes mais nous les ressentons profondément dans notre propre chair.

 

Pensons aussi à un autre François, le petit François Marto de Fatima, en cette année du centenaire des apparitions de 1917.

La Sainte Vierge lui avait promis qu’elle viendrait le chercher pour l’emmener au Ciel peu après les apparitions.

Puis sa soeur la petite Jacinthe, qui souffrait dans la solitude froide d’un hôpital où elle devait le rejoindre au Ciel peu de temps après, comme l’avait aussi annoncé la Sainte Vierge.

Malade et devant être hospitalisée, elle disait à sa cousine, la petite Lucie (qui elle, avait pour mission de témoigner seule du message jusqu’à sa mort en 2005 à 98 ans) :

“Au moins si tu venais avec moi! Ce qui me coûte le plus, c’est d’aller là-bas sans toi!... L’hôpital est peut-être une maison obscure, où on ne voit rien; et je vais être là à souffrir toute seule!”

Le séjour de Jacinthe dans cet hôpital fut un martyre continu seulement illuminé par les 2 journées inoubliables où Lucie vint lui rendre visite.

 

Notre Seigneur, au Jardin des Oliviers, avait senti la même peine de souffrir seul. Par trois fois, Il avait interrompu Sa prière pour demander à Ses apôtres de veiller avec Lui.

Comment s’étonner donc de rencontrer le même sentiment dans l’âme si affectueuse de la petite Jacinthe? Et dans l’âme de tant de nos frères et soeurs souffrants?

 

 

Détail Heure Sainte (Source : sanctuaires Paray-le-Monial - Communauté de l'Emmanuel) Cliquer sur le lien

 

Chants :

 - Seigneur Jésus tu es présent (cliquer sur le lien)

 - C'est par tes souffrances (cliquer sur le lien)

 - Tantum ergo (cliquer sur le lien)

 - Salve Regina (cliquer sur le lien)

06 janvier 2017

Dates Heure Sainte 2017

Veuillez trouver ci-dessous les dates de l'Heure Sainte en 2017.

ATTENTION, MERCI DE BIEN NOTER QUE L'HEURE SAINTE DE FEVRIER N'AURA PAS LIEU CAUSE CHANDELEUR.

 

Heure_Sainte

N'hésitez pas lorsque le billet de l'Heure Sainte du mois apparait dans le blog (en général quelques jours avant la séance) à déposer vos intentions de prières dans la section "commentaires" du billet correspondant.

Vos intentions seront confiées durant l'adoration du Saint Sacrement même si vous n'êtes pas présents.

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24 décembre 2016

Heure Sainte du 5 janvier 2017

Avec le Bienheureux Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus.

 

 

Henri Grialou (1894-1967)

info document - voir en grand cette imageEncore enfant, il s’oriente vers le sacerdoce. Après la Première guerre mondiale où il expérimente la puissante protection de Thérèse de l’Enfant-Jésus, il reprend ses études au Séminaire de Rodez, y témoignant d’une profonde vie spirituelle. La découverte de saint Jean de la Croix lui révèle sa vocation au Carmel de la Réforme thérésienne où il entre au lendemain de son ordination sacerdotale, le 4 février 1922. Il prend le nom de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus.

Fortement saisi par la grâce prophétique et mariale du Carmel dans son double mouvement de contemplation et d’action, le Père Marie-Eugène pressent très tôt sa mission : comme carme, puis comme fondateur d’un institut séculier, il servira passionnément son Ordre et l’Église.

Dès les débuts de son ministère, il s’emploie à diffuser la doctrine spirituelle des Maîtres du Carmel et, convaincu de l’actualité de l’héritage de Thérèse de Jésus (Thérèse d’Avila), il travaille à renforcer la vitalité des Carmels de France, dont il est nommé Visiteur Apostolique par Pie XII en 1948. Dans l’Ordre, il assume diverses charges parmi lesquelles celles de Définiteur Général (1937-1954) et de Vicaire Général (1954-1955). Il sera, à sa mort, Provincial des Carmes Déchaux d’Avignon-Aquitaine. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.

Appelé par Dieu à transmettre sa grâce à un grand nombre d’hommes, il fonde à Venasque (Vaucluse, France), en 1932, l’Institut séculier Notre-Dame de Vie dont les membres, laïcs et prêtres, veulent témoigner du Dieu vivant et le révéler aux hommes de notre temps. Son désir est d’ouvrir à tous les chrétiens, en plein monde et dans la vie ordinaire, les chemins de la contemplation et de la sainteté.

Il passe sur l’autre rive de la Vie le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie.

Source : http://www.carmel.asso.fr/

Détail Heure Sainte du 5 janvier : http://mobile.sanctuaires-paray.com/Heure-Sainte-du-5-janvier-2017.html

Tous les chants : 

 - Seigneur Jésus tu es présent : https://www.youtube.com/watch?v=Hrd8P3Ab3S0

 - C'est par tes souffrances : https://www.youtube.com/watch?v=fTA9goWS5Lk

 - Tantum ergo : https://www.youtube.com/watch?v=Swns4Kjzc9E

 - Salve Regina : https://www.youtube.com/watch?v=OLMeHBkLQJo

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